Les meilleurs films classiques de Bollywood par Daphné

Après avoir sélectionné les meilleurs films récents de Bollywood, Daphné nous propose quelques classiques du cinéma indien à voir absolument. Les commentaires en anglais restituent la place des films dans l’histoire du cinéma indien, qui fête son centenaire cette année et sera célébré au Festival de Cannes. N’oubliez pas d’ajouter vos recommandations en commentaire !

Quelques films classiques indiens

–  Anand (1971) de Hrishikesh Mukherjee : avec Rajesh Kahanna, très poétique, réflexion sur la vie, la joie, l’amour… Magnifiques chansons, histoire des plus émouvantes. A voir absolument.

Sholay (1975) de Ramesh Sippy : un ancien inspecteur s’associe à deux malfrats pour venger sa famille assassinée.

In the 1960s and 70s, cinema gets more diversified: violence becomes a popular theme: inspired by American Westerns, films like “Sholay” (1973) encounter huge applauses.

– Tous les films de Satyajit Ray : La trilogie d’Apu notamment, inspirée de l’oeuvre de l’écrivain bengali Bibhutibhushan Bandopadhyay.

La première partie, La Complainte du sentier (1955), dépeint la naissance d’Apu dans une famille brahmane pauvre habitant le Bengale rural des années 1920.

L’Invaincu (1956) voit l’installation de la famille à Bénarès, Apu part étudier à Calcutta et se retrouve orphelin.

La dernière partie, Le monde d’Apu (1959) décrit la vie du jeune homme à Calcutta, étudiant au chômage se rêvant écrivain, marié par un concours de circonstances à une femme qui lui donne un fils avant de mourir en couches.

Long before the hegemony of commercial films, the only renown Indian film director was Satyajit Ray. His “Apu trilogy”, starring Sharmila Tagore and considered to be one of the greatest movies in sound cinema, is without commercial aim and seeks to paint Indian society as it is, with its misery, political and religious conflicts, caste problems and the emergence of a middle class.

On pourra aussi voir Charulata (1964), sur une femme mariée qui s’éprend d’un jeune homme dans la Calcutta lettrée des années 1880.

Enfin, Les Joueurs d’échecs (1977) se déroule en 1856 et illustre la vie et les coutumes du XIXe siècle en Inde, à la veille de la rébellion indienne de 1857, en particulier la politique d’expansion coloniale conduite par la Compagnie anglaise des Indes orientales et les divisions des monarques indiens abusés.

Amar Akbar Anthony (1977) de Manmohan Desai : trois frères grandissent séparément dans trois familles, appartenant à trois religions différentes.

Cinema now has a new enemy with the vulgarization of television in India, which harms the film industry. So as to regain its audience, Indian cinema starts promoting great stars like Amitabh Bachchan or “Big B” and releasing movie songs before the film itself, with some successes like “Amar, Akbar, Anthony” (1977).

Shri 420 (1955) de Raj Kapoor: l’histoire de Raj, qui quitte à pied Allahabad pour rejoindre Bombay, découvrant comment vivre d’escroqueries.

In a new India, free of colonial domination, grasping for new ideas and visions, movies such as “Sri Charsawbis”, “Mughal-e Azam”, “Mother India”, “Aag”, contribute to a deeper understanding of the Indian society, in a bittersweet but always poetic manner.

– Madhumati (1958) de Bimal Roy : avec Dilip Kumar. Film d’horreur des années 50.